Avant / Après filtration Biolisme : retours terrain en élevage porcin
En élevage porcin, l’eau ne sert pas seulement à abreuver. Elle intervient à tous les niveaux : digestion, confort, régularité des lots, hygiène des circuits… et au final, stabilité des performances.
Pourtant, qu’elle provienne du réseau ou d’un forage, l’eau présente souvent des défauts invisibles à l’œil nu : charge microbienne, déséquilibres, traces de pollution, dépôts, biofilms, entartrage. Autant de facteurs pouvant peser sur le digestif, la consommation et le fonctionnement des installations.
C’est précisément l’objectif des systèmes de filtration de l’eau ODALY by Biolisme : améliorer la qualité de l’eau distribuée en élevage, sans ajout de produit chimique, en sécurisant la partie sanitaire, en limitant les dépôts et en améliorant la stabilité globale de l’eau.
Traitement de l’eau en élevage porcin : comment fonctionne le système Odaly ?
Le système de traitement de l’eau Odaly agit directement sur la qualité de l’eau distribuée aux porcs, sans ajout de produit chimique et sans traitement médicamenteux.
Il s’adapte au contexte de chaque exploitation : eau de réseau, forage, débit, historique sanitaire, contraintes techniques.
- Filtration avancée
Élimination des particules, sables, boues et impuretés susceptibles d’encrasser les réseaux et d’altérer la qualité de l’eau. - Traitement bactériologique par UV (si nécessaire)
Neutralisation des micro-organismes par ultraviolet, sans ajout de produit chimique et sans modification du goût ou de l’odeur (souvent recommandé sur eau de forage/puits selon diagnostic). - Double adoucissement naturel
Filtration minérale (charbon actif, zéolite, céramique EM) puis dynamisation magnétique, pour réduire les effets du calcaire, limiter l’entartrage et préserver les minéraux essentiels (calcium, magnésium). - Dynamisation de l’eau
Céramique EM (effet complémentaire), puis Grander (vivification profonde et durable).

Étude de cas en élevage porcin : résultats observés après traitement de l’eau

Nous avons déjà observé de très bons résultats dans différents contextes d’élevage, notamment en élevage laitier et en volaille de chair. Et récemment, des résultats très encourageants ont également été observés en élevage porcin.
Les observations en porcin portent sur des indicateurs liés à :
- la consommation d’eau,
- le comportement des animaux,
- la gestion globale des installations.
Sur le terrain, les premiers signaux rapportés concernent classiquement : stabilité digestive, homogénéité des lots, et un réseau d’eau plus “propre” (moins de dépôts / biofilm, selon contexte).
Résultats concrets observés
| Indicateur | 2024 | 2025 | Evolution |
| Indice de consommation économique global (IC éco) | 2,91 | 2,79 | -0,12 point |
| Poids moyen de sortie (temps de présence identique) | 123,9 kg | 126,8 kg | +2,9 kg (+2,3%) |
| GMQ technique (sevrage–vente) | 717 g/j | 743 g/j | +26 g/j (+3,6%) |
| Indice de consommation technique (sevrage–vente) | 2,70 | 2,54 | -0,16 (≈ -6%) |
Ces évolutions ont été constatées malgré un contexte non idéal :
Transition génétique en cours (pénalisante car elle implique environ 50 % de truies très jeunes, donc pas encore “matures” et pas en vitesse de croisière, notamment sur le nombre de porcelets nés) et une période de suivi partielle (seulement 8 mois sur 12 de traitement, ce qui handicap vraiment le résultat global). L’évolution constatée reste très encourageante.
Il faut noter que chaque élevage est un écosystème : eau, conduite, sanitaire, alimentation, génétique, bâtiment… Ces résultats sont donc des observations de terrain documentées, pas une promesse. L’intérêt, c’est la cohérence entre les signaux observés et l’évolution des indicateurs.
Et dans les autres filières ?
En volailles et en bovins lait, des retours terrain ont déjà mis en évidence des évolutions sur des indicateurs de performance et d’hygiène des installations (propreté des abreuvoirs, moindre dépôt, stabilité des troupeaux). L’objectif est le même : sécuriser l’eau, stabiliser les paramètres invisibles, et laisser l’animal exprimer son potentiel dans un cadre plus propre et plus régulier.
Ferme d’Arnaud Alleaume (Ille-et-Vilaine) : Augmentation nette de la production laitière (de 1 à 2 litres supplémentaires par vache et par jour) et réduction significative des cellules somatiques dans le lait, tout en réduisant fortement la fréquence de nettoyage des abreuvoir.
Étude TESTUD (Vaucluse) : Réduction significative de la mortalité des poulets (de 4,33% à 2,05%) et amélioration de la croissance des volailles avec une augmentation notable du poids moyen. Témoigne de la fin des problèmes d’obstruction de ses brumisateurs.
Exploitation Ducellier (Drôme) : Disparition des dépôts de tartre et réduction drastique du taux de mortalité des volailles (passant d’un taux déjà bas à presque zéro) ainsi qu’une diminution des interventions curatives nécessaires.
En élevage porcin, la performance se joue souvent sur des détails invisibles. L’eau en fait partie.
Améliorer la qualité de l’eau distribuée, limiter les dépôts, stabiliser les paramètres microbiologiques : ce sont des actions concrètes, mesurables et durables.
Et lorsque les indicateurs techniques confirment le ressenti terrain, le traitement de l’eau devient un véritable levier de performance économique.
Traiter l’eau, c’est agir sur un levier discret mais structurant.
Vous êtes intéressé par les systèmes de traitement d’eau Biolisme ?